Le Monastier – Le Bouchet-Saint-Nicolas (j2)


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Météo, bien plus clémente que la veille, pratiquement pas de pluie, et ciel variable avec de beaux passages ensoleillés, principalement nuageux, toutefois. Plus froid que la veille. Maximum 15 degrés.

Cette deuxième étape du chemin de Stevenson quitte Le Monastier-sur-Gazeille pour s’enfoncer davantage dans les paysages ruraux et volcaniques du Velay. Le parcours traverse une succession de petits hameaux, de pâturages et de plateaux ouverts, avec de beaux panoramas sur les reliefs environnants.

Le chemin franchit plusieurs vallées et alterne montées et descentes, donnant à cette journée un profil plus vallonné que ne le laisse parfois penser la distance. Peu à peu, les paysages deviennent plus vastes et plus sauvages, tandis que les villages se font plus espacés.

L’arrivée au Bouchet-Saint-Nicolas, petit village posé à plus de 1 200 mètres d’altitude, marque l’entrée dans une ambiance de moyenne montagne. À proximité se trouve le lac du Bouchet, superbe lac d’origine volcanique niché dans un ancien cratère, qui constitue l’une des curiosités naturelles du secteur.

Une belle étape de transition qui donne véritablement le sentiment de s’éloigner de la ville et d’entrer dans le voyage.


C’est sous ciel blanc en bas et gris avec du brouillard que nous nous levons vers sept heures. Il fait encore nuit mais le jour ne tarde pas à se lever. Nous avons bien dormi dans le chalet, bien isolé, au sec, sans froid.

Nous allons prendre le petit déjeuner dans la salle commune du camping vers huit heures. Nous sommes les seuls à prendre le petit déjeuner, c’est un peu tristoune.

Nous récupérons également les paniers-repas que nous avions commandés la veille : salade de lentilles, sandwich, jambon, beurre, cornichon, pommes, barre de céréales.

Nous quittons les lieux un peu avant neuf heures, nous avons gagné un peu de temps car le chemin passe devant le camping et nous évite de repasser par le village.

Pas de pluie aujourd’hui, et un temps qui se lève progressivement avec de belles éclaircies, mais le sentier est quand m^mee glissant.

Premier arrêt dans un petit village où nous buvons un café chez Élodie, pas très bavarde. La chanson qui passe de FR David words don’t come easy est tout à fait appropriée, elle nous fait bien rigoler.

Nous reprenons le sentier, passons par deux petits hameaux et une ferme, et trouvons un promontoire pour déjeuner de nos paniers-repas vers 13 heures.

Nous continuons la marche pour arriver à notre point de chute et au camping l’Arestadou.

Comme il est encore un peu tôt et que l’accueil se fait à partir de 15 h 30, nous allons directement au village, nous installer dans le bar du coin pour prendre deux bières, puis deux autres, les deux premières à l’extérieur, le nez au soleil, les deux dernières à l’intérieur car il commence vraiment à faire frais aujourd’hui.

Auberge du Couvige, le Bouchet-Saint-Nicolas

Un bar central pour la pause de la fin d’après-midi, accueil sympa.

Nous nous dirigeons ensuite vers le camping un peu avant 16 heures et prenons réception de notre kota, bien plus vaste que la veille, avec trois lits individuels. Un chauffage d’appoint est également disponible, dommage, toutefois qu’il n’y ait pas de lampe de chevet.

Nous nous reposons sur place et regagnons la salle commune à 19h pour le dîner, compris dans la demi-pension

Nous sommes quatre à manger et faisons la connaissance de deux Suisses allemands, bien sympathiques, avec qui nous dînerons

Un bon repas avec en entrée une salade de lentilles, suivie de la viande de la ferme et d’un gratin dauphinois. En dessert, une part de gâteau avec de la crème anglaise. Apéritif à la châtaigne offert et vin rouge également à table.

Retour dans notre kota vers 21 heures et extinction des feux rapidement

La carte de la marche du jour


Distance parcourue = 22,70 km
Temps de déplacement : 6 h 15
Ascension : 827 m
Descente : 428 m


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Gîte et chambre d’hôte l’Arrestadou

Des hébergements insolites (et neufs) dispersés sur une pelouse, bloc sanitaire séparé et neuf également. Nous étions seulement quatre et ce fut un peu tristoune, le mauvais temps n’a certainement pas aidé. Bon dîner de lentilles en soirée.

49 € par personne pour la demi-pension en Kota — chèque de réservation demandé.


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