Le chemin de Stevenson J-1 & 2

Grand beau temps, chaude journée, 29 degrés à Paris le vendredi. Belle journée ensoleillée avec des températures encore estivales autour de 25/27 degrés au Puy-en-Velay le samedi
Atteindre le chemin de Stevenson depuis Paris, ça se mérite, surtout pour gérer la logistique des bagages et de son véhicule. Voici comment se sont déroulés les deux jours précédant le début de notre marche !
Vendredi 19 septembre
Départ pour l’aventure !
Nous quittons Paris en van un peu plus tard que prévu, aux alentours de 17h, la mauvaise heure pour quitter la région parisienne un vendredi après-midi.
Beaucoup de bouchons pour rejoindre l’A10 et un trafic anormalement chargé comme un jour de départ de vacances, nous perdrons une petite heure dans les embouteillages.

Arrêt ravitaillement sur autoroute pour un demi-plein, station ENI @ 1,75€ le litre
Nous filons non-stop jusqu’à Saint-Flour et arrivons au camping de Saint-Flour un peu après 22 h. Malgré la carte prépayée, nous devons nous acquitter de la nuit et créditer d’autant plus la carte de paiement, ce qui nous plaît moyennement, on n’a pas dû comprendre son fonctionnement exact.
Installation en pleine nuit sur une parcelle à peu près plate et proche d’une borne électrique. Nous sommes étonnés de voir autant de camping-cars dans un camping si vaste et pas loin d’être complet.
Nous dînons de nos provisions dans le van avant l’extinction des feux dans une nuit plutôt fraîche contrastant avec les températures estivales de la journée.


Camping-Car-Park – air de Saint Flour village
Un ancien camping qui a rejoint le réseau Camping-Car Park. Pratique, car situé proche du centre-ville, et vastes emplacements. Dommage que les sanitaires et douches ne soient pas ouverts à l’année, pas idéal en van par conséquent.
Environ 18€ la parcelle pour 24h
Samedi 20 septembre
Nous quittons le camping de Saint-Flour sans petit déjeuner un peu avant 8h, il faut compter 1h30 de route environ pour rejoindre le Bleymard par de petites routes pittoresques. Nous atteignons le centre du bourg vers 9h30 et avons une heure pour peaufiner notre sac et nos affaires avant l’arrivée de la navette prévue pour 10h30.

Pourquoi commencer par la fin ?
Après réflexion, on a décidé de commencer par laisser notre véhicule au point d’arrivée de la première partie de notre marche et de prendre une navette de la Malle Postale pour nous ramener au point de départ du Puy-en-Velay. C’est un peu bizarre mais cela évite de payer 6 jours de stationnement au Puy et permet également de retrouver directement notre véhicule à la fin de la marche !
Nous trouvons un parking gratuit avec quelques places de stationnement à deux pas de l’hôtel où la navette doit nous prendre.

Pas grand monde dans la rue principale et l’hôtel qui fait également office de bar café a décidé de ne pas ouvrir son bar ce matin pour le petit déjeuner.

Aucune option pour prendre un café, nous nous rabattons vers le Carrefour Express pour faire quelques emplettes, notamment des bonbons à la menthe. On achètera également des brosses à dents, neuves, et du gel douche que nous avions oublié pour le camping.

Carrefour Express Mont Lozère et Goulet, Le Bleymard
Un petit supermarché bien pratique où l’on trouve de tout, y compris des viennoiseries le matin et de la bonne viande à griller selon la gérante du camping. Ouvert le dimanche matin.
Nous essayons tant bien que mal de préparer un sac pas trop lourd pour la malle postale, qui autorise un poids maximum de 13 kg, ce qui n’est pas évident pour deux personnes pour la semaine, mais nous y arrivons au final.
La navette passe à l’heure et c’est parti pour deux heures de route environ pour rejoindre le Puy que nous atteindrons vers 12h30.
Pas mal d’arrêts en chemin pour prendre ou poser des randonneurs. On ferme volontairement les yeux ou nous ne détournons pas les yeux de l’écran de notre portable pour ne pas se spoiler des paysages à venir, ignorant exactement si nous empruntons la même route que nous effectuerons par la suite à pied dans le sens inverse.
Arrivés au Puy, c’est la grosse effervescence !

La navette nous laisse à la gare avec du monde de tous les côtés dans des costumes d’époque médiévale, que se passe-t-il ?
Notre chauffeur nous indique qu’il ne peut pas nous rapprocher de l’hôtel à cause des routes fermées pour la fête… Quelle fête ?
Armés de notre grosse valise à roulettes, nous voilà traversant le centre-ville piéton du Puy avec un monde fou pour rejoindre notre hôtel Ibis situé à l’autre bout de la ville.
Nous apprendrons rapidement qu’il s’agit de la fête du roi de l’oiseau, très connue dans la région et drainant des foules venues de toute part.
Arrivés à l’hôtel vers 13h, notre chambre est déjà prête, aussi nous nous installons rapidement et filons à pied rejoindre la fête.

Nous commençons par deux bières avec verre à consigne dans une taverne aménagée que nous doublons rapidement car il fait bien chaud avant d’aller manger dans une brasserie attenante à la place principale de la ville : un plateau-repas à 18€ composé d’un porc coco, frites camembert et d’un crumble, plutôt correct malgré le speed du service.

Ensuite, c’est un petit bâtonnet de glace verveine et chocolat au lait très bon (esquimau) tout en marchant dans les rues piétonnes.
Pause bière dans la Taverna de Las Lenthilas en fin d’après-midi avec défilés et animations avant de rejoindre l’hôtel pour faire une mini-pause.
En chemin, petit détour par une pharmacie non loin du camping pour acheter Compeed et Boules Quies.
En soirée, retour au centre-ville pour profiter de la fête, double pinte de bière aux Halles et saucisse-lentilles aux Halles également excellentes, dégustées en extérieur face à un groupe qui commence à jouer un peu après 21h.


Beaucoup de monde et une chouette ambiance.
Retour à l’hôtel un peu avant 23h

Hôtel Ibis Le Puy-en-Velay Centre
Un hôtel aux normes Ibis, même si celui-ci est un peu vieillot. Excellent emplacement proche de la vieille ville.
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