Le chemin de Stevenson J+13/14/15


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Vous avez terminé le chemin de Stevenson et il vous reste quelques jours de vacances ?

Lisez la suite de notre carnet de voyage pour découvrir quelques idées de visites et activités complémentaires dans la région !


Samedi 13 juin

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Encore une belle journée ensoleillée, sans nuages, très chaude, 33 °C à Alès, 27 °C sur les hauteurs

Nous nous levons vers 6 h du matin, un peu plus tôt que prévu. Prenons une douche, faisons nos sacs et partons à pied pour la gare SNCF d’Alès.

Arrêt croissants dans une boulangerie sur le chemin de la gare.

Nous sommes sur place un peu après sept heures et la navette arrive avec un quart d’heure d’avance.

Nous sommes les seuls dans la navette et celle-ci part avec 10 minutes d’avance environ.

Une autre navette est également présente pour seulement deux autres randonneurs, il semble qu’il y ait une certaine confusion entre les chauffeurs sur les plannings de navette.

Au départ, on pensait mettre trois heures pour rejoindre Le Bleymard, mais au final nous y serons en deux heures seulement.

En chemin, arrêt pour prendre quatre Belges, deux couples, et nous arrivons au Bleymard vers 9 h 40.

Petit café en terrasse à l’hôtel de la Remise que nous commençons décidément à bien connaître avant d’aller récupérer Wanaka pour nous mettre en route.

Au départ, nous pensions repasser par le mont Lozère et le pont de Ménard, mais finalement nous changeons nos plans et prenons la route qui passe par Mende, la préfecture de la Lozère, que nous traversons sans nous arrêter, même si cette petite ville semble charmante.

Nous continuons la route en direction de Sainte-Enimie et ses corniches spectaculaires sur les gorges du Tarn. Nous traversons la ville et remontons directement sur le versant jusqu’à atteindre le charmant petit village de Meyrueis.

La route était assez longue, environ 80 km, et nous arrivons sur place pour midi, après avoir fait quelques arrêts le long de la route, notamment pour profiter de points de vue panoramiques.

Nous nous installons à l’une des terrasses de café, très agréable pour deux bières locales, deux bouteilles de blonde des Brasseurs de la Jonte pour 12 €.

Ensuite, nous allons manger à deux pas dans un restaurant qui sert de l’aligot que nous avions repéré entre le parking et le centre-ville.

Restaurant Le Jardin des glaces

Déjeuner dans un jardin très agréable avec une petite piscine et un service rapide, un menu découverte à 26 € avec une entrée jambon sec ou assiette de charcuterie, en plat principal, saucisse et aligot maison et enfin pour finir, glace artisanale, une demi-bouteille de vin rouge.

2 menus à 26 €, une demi-bouteille de Peyeres à 12,50 € et un café — addition : 66,30 €

En partant, la propriétaire nous donne une petite carte pour aller visiter l’abîme de Bramabiau qui permet d’obtenir une place gratuite pour une place achetée.

Le site se trouve à environ 20 minutes de route de là, et nous y sommes présents juste avant 14 h 30 pour la visite qui doit démarrer dans quelques minutes.

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Abîme de Bramabiau

Une curiosité géologique qui vaut le détour.

14 € par adulte

Il faut marcher environ 1 km tout en descente pour rejoindre l’entrée du site et vers 14 h 45 un guide arrive et commence la visite du groupe. Le guide est sympathique, plutôt drôle et haut en couleur, avec un accent bien local.

La visite dure entre une heure et 1 h 30, il nous fait passer par des passerelles en béton dans l’abîme.

Retour au parking, un peu avant 16 heures, et nous décidons de retourner au village de Meyrueis.

Une pause limonade, eau minérale et boule de glace pour 11 € dans le même café que pour l’apéritif un peu plus tôt, puis direction la boucherie pour acheter saucisses et merguez, et enfin le Carrefour Express pour quelques courses complémentaires afin de se faire à manger le soir au camping et pour le petit-déjeuner du lendemain.

Nous demandons à ChatGPT de nous trouver un camping agréable, plutôt modeste, en bord de rivière, ce qu’il nous dégotte, le camping du Pré Charlet pour environ 18 € la nuit pour deux, avec le van et l’électricité.

Emplacement bien agréable au bord de la rivière, ces satanées mouches sont toutefois toujours présentes.

Beaucoup de place dans ce camping, loin d’être complet. Nous dînerons sur place avec nos provisions : saucisses et merguez grillées, accompagnées de salade.

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Camping du Pré Charlet

Ravissant camping, beaux emplacements, accueil très sympa, on aurait pu y rester facilement plusieurs nuits.

18 € l’emplacement avec électricité

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Dimanche 14 juin

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Encore une très belle journée ensoleillée, sans nuages, peut-être un peu moins chaude que la veille, mais environ 30 °C, un peu plus frais sur les hauteurs

Pour la première fois ce matin, nous traînons vraiment et prenons le petit-déjeuner passé neuf heures.

Nous quittons le camping vers 11 heures après avoir vraiment pris notre temps.

Direction le Carrefour, qui est ouvert le matin pour faire quelques emplettes et notamment prévoir le repas du soir en camping.

Ensuite, nous retournons au centre du village pour acheter du pain et en profitons pour prendre l’apéritif.

On se rend compte qu’il est déjà midi passé, aussi nous cherchons un restaurant pour déjeuner.

Nous optons pour une terrasse bondée parmi les nombreux restaurants en enfilade.

Une patronne efficace qui interpelle directement les passants pour remplir ses tables.

Au final, une expérience plutôt moyenne, un restaurant assez touristique, même si cela reste correct.

Restaurant-pizzeria Le Sully

Un restaurant très touristique et à la carte honnête. Serveurs débordés et un peu d’attente, rien d’authentique au final. Omelette frites et pizza calzone pour environ 35 € avec les boissons.

35 € le déjeuner pour deux

Quand nous quittons le village, il est déjà passé 14 heures et une balade en véhicule nous attend.

Nous commençons par descendre la route qui suit les gorges de la Jonte jusqu’à atteindre la maison des vautours, attraction que nous ne ferons pas, mais nous pourrons quand même observer quelques vautours dans le ciel.

Ensuite, nous rebroussons légèrement chemin pour emprunter la route qui monte vers le Causse Méjean, toujours aussi spectaculaire et vraiment photogénique.

Quelques arrêts photo sur des routes vraiment désertes, puis nous passons par un lieu-dit où l’on peut observer les chevaux de Przewalski assez loin quand même.

Nous continuons la route qui serpente jusqu’à redescendre vers Florac, puis, comme nous avons encore un peu de temps, nous prenons une autre route qui monte un peu vers le nord en direction de la cascade de Rûnes, que l’on peut atteindre en 40 minutes de marche aller-retour au maximum.

Nous en profiterons également pour nous arrêter vers un parking avec un point de vue circulaire, même si nous ne savons pas exactement à quoi cela fait référence, l’endroit semble neuf.

Nous poursuivons notre périple sur les petites routes jusqu’à atteindre le village, désormais bien connu, du Pont-de-Montvert, où nous nous arrêtons pour boire un verre et manger une glace, tout près du pont.

Pas beaucoup de randonneurs, il est environ 17 heures et après renseignement auprès du garçon de café, les randonneurs étaient bien présents, mais plutôt dans l’après-midi. Malgré la chaleur et la saison qui avance, on se rend compte par conséquent que les randonneurs sont toujours aussi présents.

Nous quittons les lieux vers 17 h 30 après avoir passé un coup de fil au camping Le Vagabond à Florac, et nous avons bien fait car il ne restait qu’un emplacement que nous nous empressons de réserver par téléphone.

Nous arrivons sur place un peu après 18 heures et nous installons à l’emplacement numéro 2.

Puis nous allons voir l’accès à la rivière et ses petites plages et en profitons pour piquer une tête après cette journée bien chaude.

Dîner au camping avec nos provisions : on improvise en faisant griller courgettes et aubergines, façon sauce tomate. Un plat à refaire.

Nous finirons également les délicieux fromages de brebis et de chèvre que nous avons achetés à Meyrueis dans la boutique de producteurs tout près du pont.

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Camping le Vagabond, Florac

Un tout petit camping familial aux emplacements bien délimités mais assez étroits quand même. Bon accueil et bonne ambiance. Rivière et plage accessibles depuis le terrain. Prix très doux.

13 € l’emplacement pour la nuit
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Lundi 15 juin

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Encore une superbe journée ensoleillée, très chaude.

On traîne un peu ce matin au camping, car on n’a pas vraiment prévu grand-chose aujourd’hui

Après questionnement, on décide de rester sur place, et on change d’emplacement pour passer juste au bord de la rivière, loin de la route, emplacement 12 bis

On part ensuite à pied à Florac pour faire quelques courses et retourner au café sur la place pour deux pintes de bière locale.

Café du Globe, Florac

Le bar incontournable face aux Ramblas de Florac. Un café dans son jus qui matraque niveau prix et qui fait aussi restauration.

16 € les deux pintes de bière locale (brasserie de la Jonte)

Retour au camping vers 13 heures, on pique-nique avec nos provisions : maquereaux fumés, salade.

Après-midi tranquille autour de notre emplacement et au bord de la rivière, l’eau est très agréable.

J’en profite pour étudier l’offre des loueurs de canoë sur le Tarn, grâce aux brochures récupérées à l’office du tourisme le matin même.

Nous récupérerons également une carte touristique bien pratique de la région, également disponible en ligne à cette adresse : https://www.calameo.com/read/0030346676617e8045698?page=2

Notre choix se portera sur un petit loueur qui permet de laisser son véhicule au départ et de le retrouver directement une fois la descente terminée. La réservation est obligatoire pour le parcours de 21 km et se fait par téléphone. Le rendez-vous est pris pour demain à neuf heures.

Vers 18 heures, nous décidons de retourner à pied à Florac pour prendre l’apéritif dans ce petit bar alternatif que nous aimons bien.

Café l’Embuscaf, Florac

Un bar alternatif très sympa, prix très correct et bonne ambiance. La ville de Florac semble être habitée en bonne partie par une population alternative.

Deux pintes en terrasse pour un prix plus raisonnable que le café du centre-ville. Soit environ 12 €. CB non acceptée en dessous de 15 €.

Un peu avant 20 heures, nous rentrons au camping et dînons de nos provisions, notamment de succulentes brochettes de thon mariné, achetées au petit supermarché le matin même.

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Camping le Vagabond, Florac

Un tout petit camping familial aux emplacements bien délimités mais assez étroits quand même. Bon accueil et bonne ambiance. Rivière et plage accessibles depuis le terrain. Prix très doux.

13€ l’emplacement pour la nuit


Mardi 16 juin

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Encore une belle journée ensoleillée, peut-être un peu plus de nuages, à peine fraîche le matin à Florac, puis chaude ensuite.

Levés tôt ce matin, un peu avant sept heures, car nous avons une heure de route pour rejoindre le point de départ des canoës.

Petit déjeuner, puis on remballe le van et nous quittons le camping Le Vagabond un peu avant huit heures.

Plein de gasoil au supermarché de Florac, à un prix encore bien élevé, soit 1,96 € le litre, puis nous choisissons l’option courte qui fait passer par le Causse.

Route toujours aussi magnifique qui monte au-dessus de Florac, passe par l’aérodrome pour ensuite redescendre dans les gorges du Tarn, au niveau du village de La Malène.

Nous arrivons chez le loueur Le Soulio comme prévu un peu avant neuf heures et nous sommes les seuls clients ce matin.

Une personne très sympathique nous accueille et nous explique le fonctionnement de la descente. On nous équipe de bidons et de pagaies et on choisit également le pique-nique que nous avions réservé la veille par téléphone.

Ce pique-nique est composé de produits locaux : pâté, saucisse, pain, chips et bière.

Canoë le Soulio

Une très bonne adresse pour descendre le Tarn en canoë.

L’addition totale pour les canoës et le pique-nique s’élève à 95 € pour deux personnes. Après vérification, et si nous avions fait la réservation en ligne, nous aurions pu bénéficier de 10 % de remise. Le prix nous semble toutefois correct.

Un peu avant 9 h 30, nous prenons place dans le fourgon avec nos kayaks, nous sommes les seuls clients aujourd’hui et c’est parti pour environ une demi-heure de route pour rejoindre le début de la descente en canoë.

Sur la route, notre chauffeur, toujours la même personne, nous fait une visite guidée des principaux points d’intérêt sur la route.

Nous commençons la descente et la mise en eau des kayaks vers 10 h 15 et c’est parti pour quelques heures de descente.

Le niveau de l’eau est assez haut, mais par moments ça racle un peu le fond. Quelques rapides également à passer sans grand danger, sauf peut-être un passage un peu plus délicat où un arbre est récemment tombé dans l’eau et provoque une retenue assez dangereuse.

Un autre passage précise également qu’il est obligatoire de débarquer et de tirer le kayak à la main pour passer sur la droite.

Sinon c’est plutôt tranquille, et sans grande difficulté, même si nous pensions que cela prendrait moins de temps.

En effet, on peut sur le trajet s’arrêter plusieurs fois et mettre les kayaks sur la plage pour aller visiter plusieurs petits villages authentiques.

Au final, en comptant le pique-nique qui nous a pris environ une demi-heure sur une petite plage déserte, nous arrivons au retour et à la base des canoës vers 16 heures.

Un peu exténués, car c’est assez physique tout de même, nous devons reprendre la route pour rejoindre Paris.

En passant, et un peu par hasard, l’itinéraire de retour nous mène au Point Sublime que nous connaissons déjà, et nous ne résistons pas à retourner voir la vue.

On se rendra compte d’ailleurs que le loueur de canoë du matin est visible directement depuis le Point Sublime.

On tentera de prendre deux glaces dans la boutique touristique du site, mais un accueil désagréable et un paiement par carte minimum de 15 € finiront par nous dissuader.

On poursuit par conséquent la route pour rejoindre l’autoroute A75 et juste avant, on fait un stop dans le joli village de La Canourgue où nous nous arrêtons pour manger de délicieuses glaces.

Ensuite, quelques courses à l’Intermarché du coin pour improviser un pique-nique du soir, et c’est parti pour un retour via l’A75 jusqu’à Clermont-Ferrand, sans aucun bouchon.

Nous nous arrêterons sur une aire de pique-nique dans le centre de la France, toujours sur l’autoroute avant de rejoindre Paris, que nous atteindrons un peu avant minuit. C’est la fin du séjour et de la deuxième partie du chemin de Stevenson, décidément une très jolie région que nous espérons visiter à nouveau très prochainement.

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